De Macron à Hidalgo, ubérisation et privatisation (Mediapart)

23 Mai De Macron à Hidalgo, ubérisation et privatisation (Mediapart)

Les taxis, ambulanciers et autoécoles se mobilisent contre la loi LOM. Le secteur des transports constitue un business potentiel juteux. Paris est ainsi le monopoly du déploiement de l’ubérisation et des privatisations. Pourquoi la maire de Paris, Anne Hidalgo, ne s’oppose-t-elle pas à cette logique bruxelloise et macronienne ?

L’Assemblée nationale reprend ses travaux sur la loi d’orientation des mobilités (LOM), fortement impactées par la transposition dans le droit français des traités et directives européennes. Ce 20 mai, je suis allée avec Leila Chaibi, candidate France Insoumsie aux élections européennes, soutenir la mobilisation des taxis, des autoécoles et des ambulanciers contre l’ubérisation accélérée par cette loi. Elle était il y a deux semaines à Madrid, avec Podémos, notre partenaire de Maintenant le peuple, aux côtés des travailleurs qui subissent cette ubérisation en Espagne, les taxis et les livreurs à vélo. La semaine passée, c’était avec Loïc Prudhomme, député FI très impliqué contre cette loi que nous avions fait une vidéo. L’occasion de revenir par cette note de blog sur le sujet des transports. Pouvoir se déplacer en ville comme à la campagne et notamment dans la capitale en polluant le moins possible devrait être une question majeure, au moment où les dernières études nous alertent sur les morts prématurés par an du fait de la pollution et l’enjeu de mener une bataille acharnée pour gagner chaque dixième de degré face au réchauffement climatique. Mais il n’en sera rien. L’emballage com’ habituel ne fait pas illusion : il s’agit de casser les professions réglementées du transport et de démanteler les services publics. Les transports constituent un business potentiel juteux. Paris est ainsi le monopoly du déploiement de l’ubérisation et des privatisations. Pourquoi la maire de Paris, Anne Hidalgo, ne s’oppose-t-elle pas à cette logique bruxelloise et macronienne ?

Pour lire l’article complet, cliquez ici.